"je"

Thomas, Tom, Tommeuleuh, Tommy, Tom cruiz (en plus grand quand même), Jimminy, truc bidule, 18ans, 2m30, très très très très très très musclé (surtout aux pec), accessoirement batteur, râleur et mou...

un peu de promo pour mon myspace...
"je"

# Posté le vendredi 14 mars 2008 19:01

Modifié le lundi 07 juillet 2008 17:26

le père de mes futures enfants

le père de mes futures enfants
David Silveria, KoRn, mon model, mon dieu

# Posté le vendredi 14 mars 2008 19:05

Modifié le lundi 07 juillet 2008 17:26

une relation de groupe, c'est comme une relation de couple mais en pire, au lieu de supporter une chieuse, c'est 4 caractères bien différents, des envies et des idées différentes qu'il faut accorder.

une relation de groupe, c'est comme une relation de couple mais en pire, au lieu de supporter une chieuse, c'est 4 caractères bien différents, des envies et des idées différentes qu'il faut accorder.
reddish dawn c'est bientôt finit, mais il nous reste encore un petit bout de chemin a faire ensemble, faut en profiter sinon on regrettera, ça fait un an et demi qu'on joue ensemble, il y a eu des moments difficiles, et d'autres super, comme cette semaine de juin avant la fête de la musique qu'on a passé ensemble dans ma cave, les cakes de ma maman, le mec de la salle de répet d'à côté qui faisait des vocalises complètement tordues, le chanteur avec des lunettes double vitrage, le live at ze citadelle...

ça aura été une belle expérience...

# Posté le samedi 15 mars 2008 07:35

Modifié le lundi 07 juillet 2008 17:25

This town dont feel mine
I'm fast to get away-FAR

I dressed you in her clothes
Now drive me far
Away, away, away

It feels good to know your mine
Now drive me far -
Away, away, away

I dont care where just FAR - away
And I dont care

FAR - away
And I dont care where just FAR - away



be quiet and drive- Deftones

# Posté le samedi 15 mars 2008 13:20

Modifié le lundi 07 juillet 2008 17:25

Sarkozy, ce grand malade

Sarkozy, ce grand malade
Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un superprésident, un hyper­dirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu'ils ont écopé d'un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d'autres : à savoir malade, limité, qu'il faut dorloter et protéger tout en s'organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir. La situation n'a rien d'inédit : Pompidou et Mitterrand étaient déjà des présidents malades et diminués. Le premier est même mort avant la fin de son mandat. Quant à Chirac, il fut un obstacle paralysant pendant une bonne partie de sa présidence. La maladie dont souffre Sarkozy n'a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s'il en est : l'ego. Celui du président est d'évidence atteint d'une hypertrophie probablement incurable.

Plus on s'approche du 9 mars, date du premier tour des élections municipales, plus la nervosité des candidats du parti présidentiel augmente et plus on redoute les interventions de Sarkozy, susceptibles de faire perdre des voix à l'UMP. Le parti du chef de l'Etat est divisé à cause de tensions qu'il a lui-même créées. Le traitement qu'il a infligé en public aux uns et aux autres, y compris à certains de ses collaborateurs les plus proches, est digne du comportement d'un monarque bilieux et capricieux avec ses laquais. Même son actuelle impopularité est extravagante : elle ne s'explique pas par un train de réformes puisque ces dernières sont encore largement inappliquées. Elle s'explique uniquement par son comportement public.

Un triomphe de sultan, seigneur en son sérail

Le trône qu'occupe Nicolas Sarkozy a été imaginé par de Gaulle pour lui permettre d'être le troisième larron d'un monde bipolaire. Le président français voulait être un fier contrepoids occidental dans l'affrontement entre Washington et Moscou. Or Sarkozy, arrière-petit-fils libéral et proaméricain de De Gaulle (après le petit-fils, Chirac, et le fils, Pompidou), s'est installé sur le trône élyséen porté par son ambition personnelle et sa conception égotique de la présidence : il a par le fait encore accru les pouvoirs de la présidence. Et, une fois parvenu à ses fins, il s'est consacré à lui-même, comme un ado narcissique obnubilé par ses sentiments et ses plaisirs. Certes, le pouvoir peut en apporter beaucoup, mais la prudence conseille de ne pas trop en faire étalage. Sarkozy le téméraire fait tout le contraire et se vautre dans l'exhibitionnisme.

C'est sur trois points précis qu'est venu se briser le personnage : l'économie, qui n'a pas enregistré la moindre amélioration depuis son arrivée ; son idéologie plus néocons, voire “théocons”, que gaulliste – en témoignent des prises de position sur la laïcité contraires à la culture de la République ; et sa vie privée, étalée dans les médias. En monarque thaumaturge qui par une simple imposition des mains devait augmenter le pouvoir d'achat, il a échoué au point de prononcer la formule maudite qui rompt les sortilèges : “Qu'est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ?” En monarque philosophe, il a manifesté les plus fortes réserves vis-à-vis des traditions républicaines, en exprimant avec désinvolture son affinité intellectuelle avec le pape. Il n'a pleinement triomphé que dans le rôle de sultan, seigneur en son sérail, paré des atours qui passionnent un certain public – et manifestement aussi ses pairs. Le voilà fasciné par son propre pouvoir de séduction, son goût exquis et sa désinvolture. Mais ce triomphe-là a le don de déprimer beaucoup de Français car il rabaisse la République au niveau de la principauté de Monaco.

Lluís Bassets / El País

# Posté le samedi 15 mars 2008 13:45

Modifié le lundi 07 juillet 2008 17:24